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L'Uniterrsaliste Andromede60

Science corrompue par MOSANTO et CONSORS...

1 Décembre 2013 , Rédigé par Andromede Publié dans #Les maux de l'Argent, #Santé en DANGER

Science corrompue par MOSANTO et CONSORS...

Il y a un an, Gilles-Eric Séralini et son équipe avaient publié une étude sur le RoundUp dans la revue scientifique Food and Chemical Toxicology. Elle avait suscité une vive controverse. La revue, qui a intégré depuis quelques mois un ancien salarié de Monsanto, demande aujourd’hui aux chercheurs de retirer leur étude. Enjeu caché : l’autorisation de nouveaux OGM en Europe.

Les auteurs de l’étude sont formels : on n’avait jamais vu cela en matière de publication scientifique. Par une lettre datée du 19 novembre, Gilles-Eric Séralini et son équipe ont appris de la très sérieuse revue Food and Chemical Toxicology leur demande de retirer leur étude publiée l’an dernier par cette même revue sur les effets du maïs transgénique NK 603 de Monsanto. Une étude pourtant relue et approuvée par des scientifiques avant publication, comme il est d’usage dans les revues scientifiques à comité de lecture.

Il y a un an, cette étude a été présentée comme la première du genre sur les OGM (organismes génétiquement modifiés). Menée dans le plus grand secret pendant deux ans par le laboratoire du CRIIGEN (Comité de recherche et d’information indépendante sur le génie génétique), elle tend à démontrer la toxicité de ce maïs sur les rats de laboratoire. Lors de sa publication en septembre 2012, elle avait suscité une vive controverse.

Hier jeudi 28 novembre, lors d’uneconférence de presse à Bruxelles, Gilles-Eric Séralini a donné sa réponse : « Nous refusons le retrait de l’article. »

La lettre de la revue Food and Chemical est signée du directeur éditorial de la revue A.Wallace Hayes. Reporterre la reproduit ici :

Food and Chemical Toxicology – Pdf

M. Hayes indique aux auteurs que le panel qui a examiné les données sur lesquelles se fonde l’étude « a beaucoup de préoccupations sur la qualité des données, et a finalement recommandé que l’article soit retiré. (…). Si vous n’acceptez pas de retirer l’article, il sera retiré [par nous]. »

Certes, indique M. Hayes, « le rédacteur en chef, sans ambiguïté, n’a pas trouvé de preuve de fraude ou de présentation trompeuse des données. Cependant, il y a une préoccupation légitime en ce ce qui concerne et le nombre d’animaux de chaque groupe d’étude, et la race sélectionnée. »

Il observe finalement : « Le rédacteur en chef loue l’auteur [M. Séralini] pour son ouverture et sa participation à ce dialogue. Le retrait de l’article n’est motivé que par le caractère non conclusif de l’étude. »

« La lettre du journal nous donne deux possibilités, explique Joël Spiroux, médecin et président du Criigen. Soit on retire le papier nous-mêmes. SoitFood and Chemical Toxicology le retire et publie les raisons de ce retrait. »

C’est la deuxième solution qui a été choisie. Pour l’expliquer, Joël Spiroux cite la lettre elle-même. La revue reconnaît n’avoir trouvé « aucune preuve de fraude ou de falsification des données ». « Nous n’avons donc pas manqué au code éthique, or c’est la seule raison qui peut justifier le retrait d’un article ! », s’étonne le docteur, qui cite le COPE (Commitee on publication ethics, un code éthique pour les revues scientifiques auquel adhère Food and Chemical Toxicology.

Suite de l'article ICI.

Source : 20minutes.fr

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